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Présentation du Burkina Faso

  

Le Burkina Faso, Pays des hommes intègres, également appelé Burkina, est un pays d’Afrique de l'Ouest sans accès à la mer, entouré du Mali au nord, du Niger à l’est, du Bénin au sud-est, du Togo et du Ghana au sud et de la Côte d'Ivoire au sud-ouest.125px-flag_of_burkina_faso_svg-d268d

Ses habitants sont les Burkinabè ou Burkinabés. La capitale est Ouagadougou, située au centre du pays. Le Burkina Faso est membre de l’Union africaine (UA) et de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO). Depuis janvier 2008, le Burkina Faso fait partie pour deux ans du Conseil de sécurité des Nations unies en tant que membre non permanent.

Source Wikipedia

Données synoptiques

Nom Officiel :

Burkina Faso

Nationalité :

Burkinabè

Hymne National :

Ditanyè (Hymne de la victoire)

Drapeau :

Deux bandes horizontales de couleur rouge et verte, frappées en leur milieu d’une étoile dorée à cinq branches.

Situation :

Le Burkina Faso est situé en Afrique de l’Ouest et entouré par le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Mali, le Niger, le Togo

Superficie :

274 500km²

Population :

13.9 millions

Taux d’accroissement annuel population :

2.6 %

Taux de mortalité infantile :

169/1000

Espérance de vie :

52 ans

Langue officielle :

Français

Principales langues nationales :

Moré, Dioula, Fulfulde

Capitale :

Ouagadougou

Type de gouvernement :

Démocratie présidentielle, Assemblée Nationale

Président :

Blaise Compaoré

Devise :

Unité - Progrès - Justice

Monnaie :

Franc CFA (CFA 656 €1)

Climat :

Tropical : saison sèche novembre-mai ; saison des pluies juin-octobre

Pluviométrie annuelle :

1000 mm/ans, en moyenne

Ressources minières :

Manganèse, Calcaire, Marbre, Or, Cuivre, Nickel, Bauxite

Produits agricoles :

Sorgho, Mil, Maïs, Arachide, Sucre, Riz, Coton

Produits exportés :

Coton, Noix de karité, Or, Bovins, Caprins, Ovins, Graines de sésame, Fruits et légumes

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Géographie

Situé dans la boucle du Niger, le Burkina Faso est un pays continental de 274 000 km2 sans débouché sur la mer. Il est limité au Nord et à l’Ouest par le Mali, au Nord-Est par le Niger, au Sud-Est par le Bénin et au Sud par le Togo, le Ghana et la Côte d’Ivoire.

La faible déclivité du relief gêne l’écoulement des eaux des trois fleuves : le Mouhoun, le Nazinon et le Nakambé, (anciennement Volta noire, Volta rouge et Volta blanche) qui drainent le pays. Le point le plus proche de l’Atlantique est éloigné de 500 km. L’altitude moyenne des plateaux est 500 m. Le point le plus haut, le Tenakourou culmine à 747 m et se situe à l’ouest du pays.

De climat tropical, le Burkina Faso possède une saison sèche et une saison des pluies.

Climat

Le climat tropical du Burkina Faso est divisé dans deux saisons :
la saison sèche de novembre à Mai (avec une période fraîche et sèche de novembre à février et une période chaude de mars à Mai) et la saison pluvieuse de juin à octobre. Le temps au Burkina, en général, est sain, ensoleillé, chaud et sec.
La température moyenne est de 15oC (60oF) la nuit et de 30oC (85oF) pendant le jour, sauf pendant la saison sèche où les températures peuvent monter à plus de 38oC (100oF).
La pluviométrie moyenne est approximativement de 1000 millimètres au Sud et de moins de 250 millimètres au Nord et au Nord-est.

Histoire

L’histoire du pays est caractérisée par l’existence de royaumes puissants à l’Est et au Centre du pays (Ouagadougou, Tenkodogo, Yatenga, Gourma). Colonisé par la France à la fin du XIXe siècle, le pays, alors nommé Haute Volta, acquiert son indépendance en 1960.
Le 4 août 1984, la Haute Volta change son nom pour Burkina Faso, qui signifie la "Patrie des personnes intègres, courageuses et dignes de respect". Sa devise est "Unité, Progrès, Justice". Le pays est présentement dirigé par Monsieur Blaise COMPAORÉ, premier président élu de la 4e République.

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Quelques dates :

DE LA HAUTE VOLTA AU BURKINA FASO

28 septembre 1919 : Création du territoire et de la Colonie de Haute Volta
05 septembre 1932 : Suppression de la Colonie de Haute Volta
04 septembre 1947 : Reconstitution de la Haute Volta
23 juin 1956 : Vote de la Loi-cadre accordant l’Autonomie interne aux Africains
11 décembre 1958 : Proclamation de la République de Haute Volta
28 février 1959 : Approbation par l’Assemblée de la Constitution de la Première République
05 août 1960 : Proclamation de l’Indépendance de la République de Haute Volta
03 janvier 1966 : Fin de la Première République
14 juin 1970 : Référendum Constitutionnel (IIème République)
08 février 1974 : Fin de la Deuxième République
27 novembre 1977 : Référendum Constitutionnel(IIIème République)
25 novembre 1980 : Fin de la IIIème République
04 août 1983 : Révolution Démocratique et Populaire
04 août 1984 : Changement d’Appellation en BURKINA FASO

DE LA MISE EN PLACE DES S INSTITUTIONS DE LA IVème RÉPUBLIQUE

2 juin 1991 : Référendum Constitutionnel (IVème République)
01 décembre 1991 : Élection de Monsieur Blaise Compaoré, Président de la République
24 mai 1992 : Élections législatives. Le parti majoritaire, l’Organisation pour la démocratie populaire-Mouvement du travail (ODP-MT) obtient 78 des 107 sièges en jeu.
12 février 1995 : Élections municipales Elections municipales remportées par le parti majoritaire dans la plupart des communes
11mai 1997 : Élections législatives Victoire écrasante du Congrès pour la Démocratie et le Progrès qui remporte 101 des 111 sièges en jeu.
15 novembre 1998 : Élections présidentielles. Le Président Blaise Compaoré est réélu avec 87,52 %
22 septembre 2000 : Elections municipales
5 mai 2002 : Elections législatives
13 novembre 2005 : Election de Monsieur Blaise Compaoré, Président de la République
23 avril 2006 : Elections municipales
06 mai 2007 : Elections législatives

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Population et groupes ethniques

Populations

Avec plus de 10 000 000 d’habitants, le Burkina est un des États les plus peuplés de l’Afrique de l’Ouest. Sa population est composée de groupes ethniques variés : Mossi, Gourounsi, Lobi, Bobo, Peulh, Gourmantché, Sénoufo, Bissa, Mandé, etc. On appelle les habitants du Burkina Faso les Burkinabè (invariable).

Statistiques sur la population

  • Taux d’accroissement :2.6%
  • Taux de natalité :46/1000
  • Taux de mortalité : 20/1000
  • Taux de mortalité infantile :116/1000
  • Espérance de vie :52 ans

Répartition de la population par groupe ethnique

  • Mossi 48.6%
  • Fulani (Peul) 7.8%
  • Gourmantché 7%
  • Bobo 6.8%
  • Bisa-Samo 6.5%
  • Gourounsi 6%
  • Dagari-Lobi 4.3%
  • Bwa (Bwamu) 3%
  • Sénoufo-Marka-Dioula 2.2%
  • Autres7.8%

Langues

Outre le français (langue officielle et de travail) les langues nationales suivantes sont les plus utilisées : Moré, Dioula, Peulh.

Religions

Les religions traditionnelles sont pratiquées par 25.9 % de la population. Deux autres religions sont présentent au Burkina Faso : l’Islam représente (52 %) et Christianisme (17.6 %).

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Education

Le système éducatif au Burkina Faso a trois niveaux : le niveau primaire destinée aux enfants dont l’âge est compris entre 7 et 13, le niveau secondaire pour la tranche d’âge de 13 à 19 ans et l’université.
A tous ces trois niveaux, le taux d’inscription des filles est inférieur à celui des garçons . Il est de l’ordre de 36.78 % contre 24.31 % pour les filles du niveau primaire. Le gouvernement tente de remédier à cet écart en fournissant des subventions.

L’éducation primaire est subdivisée en trois niveaux de deux ans chacun : le niveau préparatoire, le niveau élémentaire et le niveau moyen. En 1992, le pays comptait 2587 écoles primaires, mais des efforts remarquables sont fournis pour augmenter le nombre de salles de classe. L’éducation primaire est sanctionnée par le diplôme du C.E.P (le Certificat d’Étude Primaire).

L’éducation secondaire est organisée en deux cycles de quatre et trois ans. La fin de chaque cycle est aussi sanctionnée par un diplôme. L’enseignement au secondaire comprend : l’enseignement général, l’enseignement technique et la formation professionnelle qui inclut la formation des professeurs et des maîtres. Nombre d’ établissements scolaires au Burkina Faso sont publics, mais depuis quelque temps on assiste à une floraison d’établissements privés.

Le Burkina Faso possède trois universités d’une capacité totale d’environ 10 000 étudiants : L’université de Ouagadougou, fondée en 1974, L’Université Polytechnique de Bobo Dioulasso, ouverte pendant l’année scolaire 1995-1996 et l’École Normale Supérieure de Koudougou, fondée en 1997.

Université de Ouagadougou
BP 7021, Ouagadougou 03
Tel : (226) 50 32.48.68
Fax : (226) 50 30.72.42/ 31.40.30
http://www.univ-ouaga.bf

Université Polytechnique de Bobo Dioulasso
BP 1091, Bobo-Dioulasso 01
Tel : (226) 50 97.27.58 ou (226) 50 98.06.35
Fax : (226) 50 98.25.77
http://bobo.bf.refer.org/upb

École Normale Supérieure de Koudougou
BP 376, Koudougou
Tel : (226) 50 44.01.22
Fax : (226) 50 44.01.19

L’éducation primaire est sous la responsabilité du Ministère des enseignements de base et de l’alphabétisation
03 BP 7032, Ouagadougou 03
Tel : (226) 50 32.48.70
Fax : (226) 50 30.80.36
http://www.meba.gov.bf

L’éducation secondaire est sous la responsabilité du Ministère des enseignements secondaire supérieur et de la recherche scientifique
03 BP 7047, Ouagadougou 03
Tel : (226) 50 30.69.33 ou (226) 50 31.29.11/12/13
Fax : (226) 50 32.61.16
http://www.messrs.gov.bf

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Arts et culture

Une des caractéristiques principales des habitants "du Pays des hommes intègres" est sans aucun doute, l’affection populaire pour les traditions culturelles. C’est donc sans surprise que le Burkina Faso accueille les événements culturels les plus en vue du continent. Ceci traduit sa foi en l’avenir de l’Art Africain.

Le Burkina Faso compte plus de 60 groupes ethniques, chacun avec ses propres valeurs culturelles et son modèle d’organisation de la société. Bien qu’il soit difficile de récapituler les points culturels saillants des principaux groupes ethniques du Burkina Faso , il est possible par contre d’en désigner quelques caractéristiques et manifestations à dimension culturelle.

Comme d’autres sociétés Africaines, la société Burkinabè n’a pas de culture structurée au sens moderne du terme. Pour découvrir la culture secrète de ses sociétés, il est nécessaire de suivre les événements qui ponctuent la vie des villages ; notamment les rites d’initiation, les mariages, les récoltes, les funérailles... et certains éléments distinctifs de cette culture dont entre autres :

La tradition orale : considérée par les sages africains comme la culture de base de la société. Elle constitue une importante source historique pour les jeunes générations.

La musique et la danse : qui rythme la vie des peuples africaines . La musique et la danse sont utilisé comme moyen de divertissement , et d’expression des sentiments et des émotions.

Les arts : qui ont une grande valeur au Burkina Faso. Ils ont une portée utilitaire et visent à satisfaire des besoins sociaux ( communication, sacré...).

L’artisanat : divers produits de l’artisanat sont issus du Burkina Faso ; de beaux objets allant de la vannerie ; au tissage, à la poterie en passant par de la maroquinerie et d’autres objets artistiquement élaborés, transmis de génération en génération et utilisés dans la vie quotidienne par les populations.

Le gouvernement du Burkina Faso organise des événements internationaux dans les domaines de la culture et de l’artisanat sur une base régulière. Les plus connus sont :

Le SIAO , le salon international de l’artisanat de Ouagadougou, organisé chaque deux ans, et qui représente la plus grande exposition d’artisanat du continent Africain ;
Le FESPACO , le Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou, qui a lieu une année sur deux.
Ces deux événements sont les événements culturels les plus importants du continent africain.
La SNC , la Semaine Nationale de Culture, est aussi un événement très important culturellement au Burkina Faso. Il a lieu chaque année à Bobo-Dioulasso.

Accéder aux sites Web de ces manifestations

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Tourisme

Le constat aujourd’hui est que le secteur touristique et hôtellerie connaît une évolution qualitative au regard du flux touristique qui va en crescendo. Il n’a pas longtemps de cela, Ouagadougou, la capitale du Burkina, connaissait des problèmes d’hôtels de grand standing mis à part l’hôtel Indépendance et l’hôtel Silmandé. Dans les autres villes, il posait tout simplement la grande question de "où se loger" ?

Heureusement la situation a nettement changé grâce au grand coup de fouet qu’a reçu le secteur de l’hôtelier.

La capitale d’accueil du Burkina trotte aujourd’hui à plus de 185 établissements hôteliers qui totalisent plus de 3886 chambres. Le nombre total de lits pour cet ensemble est de 4949. En ce qui concerne les sites touristiques, on en dénombre plus de 320 et des projets d’aménagements ont été entrepris sur les sites pour rendre plus attractifs. C’est le cas de la Guingette à Bobo, des aires de camping de Djomga (Dori) et de la mare d’Oursi dans le Sahel burkinabè.

La relance du secteur tourisme et hôtellerie porte en elle une grande volonté politique à base de stratégies, d’actions de développement et de promotion pour en faire l’industrie du 21è siècle. C’est une lapalissade que de souligner que le secteur du tourisme et de l’hôtellerie contribue notablement à l’économie nationale par la création d’emplois directs et indirects, et les entrées de devises. On comprend donc l’éveil dans ce secteur pour lui donner une âme en adéquation avec les impératifs du 3è millénaire.

Le Burkina Faso offre à ses visiteurs une belle brochette d’attraits touristiques. Pour mieux se positionner avec ses atouts touristiques, le pays est divisé en quatre zones principales : la zone de l’Est, la zone du Centre, la zone du Nord et celle de l’Ouest.

L’Est est la zone de prédilection du tourisme cynégétique, le Safari vision, le Safari-photo, la villégiature etc. La zone de l’Est est aussi celle des aires de conservation de la faune. On y trouve le parc national "W", les réserves de faune de Sindou, d’Arly, de Pama. Dans cette zone, le relief est pittoresque, la flore très dense et riche tout comme la faune. Ainsi, on y trouve des antilopes géantes, des lions, des éléphants, des cobas, des hyènes, des variétés de singes, des phacochères.

Il faut ajouter à tout cela la cerise que constitue le barrage de la Kompienga sur le gâteau de la richesse de la faune et de la flore. Cela offre une autre opportunité dans la partie chasse avec les canards armés, les pintades, les pigeons, les bécassins, les francolins. Au contraire de l’expression à l’Est rien de nouveau, on peut affirmer qu’à l’Est-Burkina il y a toujours du nouveau.

La zone du centre a pour chef-lieu Ouagadougou et se prête aisément au tourisme d’affaires. La capitale du pays des hommes intègres abrite pratiquement tous les jours une grande rencontre régionale ou sous-régionale, séminaires, colloques ou ateliers. Elle s’est taillée le surnom de "capitale des grandes rencontres " par l’hospitalité de ses habitants, la chaleur d’accueil qu’ils dégagent, la disponibilité à toujours rendre service, la sécurité qui règne. En plus du tourisme d’affaires, le centre offre aussi dans sa partie sud, une faune abondante avec le ranch de Nazinga, le parc Tambi Kaboré. Mais aussi la possibilité de découvrir l’architecture traditionnelle du groupe ethnique Gourounsi, surtout la dextérité artistique des femmes à décorer les habitations.

La zone de l’Ouest est surtout celle du tourisme culturel, la véllégiature-tradition. On y découvre les sites merveilleux du pays dans le sens des chutes et cascades, les plans d ‘eau. Cette zone se signale aussi par sa richesse en histoire et traditions ancestrales.

De la zone du Nord, on retiendra qu’elle est aussi celle de la découverte des populations nomades avec leur culture et leur mode de vie. Le Sahel burkinabè offre l’aventure et la découverte de la mosaïque de culture des populations nomades. Le visiteur peut voir à loisir l’immensité du sable du désert et aussi les sites historiques et archéologiques. Les hommes bleus du désert ou Touaregs, les Peulhs, les Bella et les Sounghaïs, ces populations du Nord du Burkina, les belles dunes de sable méritent bien de faire le détour.

La saison touristique au Burkina se situe durant les mois de juillet et août. Mais de plus en plus l’on glisse vers novembre à février pour la clémence climatique de ces mois et aussi en raison de l’ouverture de la chasse du 1er décembre au 31 mai.

Concernant le tourisme cynégétique, une des particularités Burkinabé réside dans les concessions de zones de chasse aménagées par des privés. On dénombre une douzaine de concessions de zones de chasse. Il y a Pagoutandougou/Arly Safari à l’Est du pays où la forme d’exploitation est la grande et la petite chasse et aussi la vision. A Pama Sud, le Faso Safari offre la grande chasse, la petite, la vision et la pêche. Le Neerwaya Safari de l’Ougarou dans la même situation offre les mêmes services. Ainsi que Burkina safari à Koukonbri. A la Sissili dans le Centre, le "Safari de la Sissili" permet de chasser et de voir la beauté du paysage. Le Ranch de Singou , à Pama dans le Gourma, le campement de la Mou à Bobo-Dioulasso dans l’Ouest du Burkina, Kondio à la Tapoa, Gnissan Safari dans l’Ouest à Boromo, Sa-Souran au Sud-Ouest, Tapoa Djerma safari constituent des zones de chasse tenues par des concessionnaires avisés.

Le Burkina Faso abrite l’une des faunes les plus abondantes et les plus variées dans la sous-région Ouest africaine. L’objectif du département en charge du tourisme et de l’hôtellerie au Burkina Faso est d’en faire l’industrie du 21è siècle.

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Aperçu socio-économique

A l’aube du 3è millénaire, le Burkina place sa stratégie de développement pour les années avenir dans une perspective d’ouverture au marché régional et mondial. Il s’est fixé un objectif précis : devenir un pôle de développement en Afrique de l’Ouest. Une telle ambition est fondée sur une appréciation objective des forces et limites du pays.

Au début des années 90, d’importantes réformes ont été engagées dans plusieurs domaines dont les résultats aujourd’hui, autorisent l’espoir. Au plan politique, le Burkina a noué avec l’Etat de droit après une douzaine d’années de régimes d’exception. Les institutions démocratiques mises en place fonctionnent de façon satisfaisante, et assurent au pays une longue période de liberté et de stabilité qu’il n’avait jamais connue auparavant.

Dans le domaine économique, un programme d’ajustement structurel a permis de rétablir les grands équilibres macro-économiques, et d’assainir les principaux secteurs de l’économie.
Enfin, sur le plan social, il a été entrepris de répartir équitablement les fruits de la croissance, en consacrant une part importante des ressources de l’État aux secteurs de l’éducation de base, de la santé, de l’eau et de l’assainissement.

Le Gouvernement veut maintenant passer à la phase de modernisation de l’économie. Cela permettra de créer davantage de richesses, d’accroître la compétitivité et de conquérir de nouveaux marchés extérieurs. Dans cette stratégie, le secteur privé est appelé à jouer un rôle de premier plan.

L’environnement institutionnel et juridique mis en place (code des investissements, code douanier, code minier, législation du travail, etc), offre aux investisseurs nationaux et étrangers un cadre idéal pour concrétiser rapidement leurs projets et garantir la rentabilité de leurs investissements. Le Burkina regorge de ressources agropastorales et minières encore faiblement exploitées. En outre, le fait de disposer d’une main d’œuvre abondante et laborieuse constitue un avantage supplémentaire.

Dans la perspective de l’intégration en cours, le Burkina dispose d’un atout géographique de taille. Idéalement placé au cœur de la sous-région, il sera un carrefour incontournable au sein du marché commun UEMOA (70 millions de producteurs et de consommateurs) dont l’entrée en vigueur est effective depuis le 1er janvier 2000. Le Gouvernement redis aux amis et partenaires du Burkina la disponibilité du pays à accueillir et protéger leurs investissements, dans le strict respect des intérêts réciproques et des règles de la coopération internationale.

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Gouvernement et Institutions

Introduction

Le Burkina Faso est un état constitutionnel.
La Constitution, adoptée par le référendum en juin 1991, garantit un état civil et démocratique.
Le Premier ministre actuel est M. Tertius ZONGO.
L’Assemblée Nationale compte 111 Députés ( http://www.an.bf )

La Constitution du Burkina Faso reconnaît la liberté d’expression et d’association de tous les citoyens.

La Constitution prévoit aussi des organismes de surveillance, des organes consultatifs et d’autres autorités, qui traitent les questions économiques, sociales et culturelles d’intérêt national. Le Médiateur du Faso et le Conseil Économique et Social (C.E.S.) jouent un rôle principal dans ce domaine.

Le Médiateur du Faso est une autorité indépendante. Dans la limite de ses attributions, il ne reçoit d’instruction d’aucune autorité. Selon l’article 2 du Décret n° 94-494/PRES portant nomination d’un Médiateur du Faso "Le Médiateur du Faso" est une Institution. Il prend rang immédiatement après les institutions constitutionnelles". Le Médiateur du Faso reçoit les réclamations relatives au fonctionnement des Administrations de l’État, des collectivités territoriales, des établissements publics et de tout autre organisme investi d’une mission de service public

Le Conseil Économique et Social (C.E.S) est un organe consultatif qui donne son avis sur les projets de loi, les ordonnances ou décrets qui lui sont soumis. Le Chef de l’Etat peut consulter le C.E.S sur tout problème à caractère économique et social. De plus, sur sa propre initiative, le C.E.S. peut donner son avis sur l’exécution des plans ou programmes d’action à caractère économique et social

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Le président du Faso

Le président du Burkina Faso est Blaise Compaoré.

http://www.presidence.bf/page.php ?sid=8

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Le Gouvernement

(décret N o 99-358/PRES/PM du 12 octobre 1999)

Président du Faso :
S.E. M. Blaise Compaoré
03 BP 7030, Ouagadougou 03, Burkina Faso
Tél. : (226) 50 30 66 30 - Fax : (226) 50 31 49 26

Institutions publiques

Assemblée Nationale
03 BP 6482 Ouagadougou 03
Tél : (226) 50 31 46 84 - Fax : (226) 50 31 45 90
www.an.bf

Médiateur du Faso
01 BP 5577, Ouagadougou 01
Tél : (226) 50 31 08 35 - Fax : (226) 50 31 08 96
www.mediateur.gov.bf

Conseil Constitutionnel
www.conseil-constitutionnel.gov.bf

Conseil Économique et Social
01 BP 6162 Ouagadougou 01
Tél : (226) 50 30 89 28 - Fax : (226) 50 31 06 54
www.ces.gov.bf

Le Conseil Supérieur de la Communication
BP 6618, Ouagadougou
Tél : (226) 50 30 11 24 - Fax : (226) 50 30 11 33
www.csi.bf

La Commission Electorale Nationale Indépendante

www.ceni.bf

La Cour de Cassation
www.cour-cassation.gov.bf

Le Conseil d’Etat
www.conseil-etat.gov.bf

La Cour des Comptes

www.cour-comptes.gov.bf

Institutions techniques d’Etat

Inspection Générale d’Etat
BP 1332, Ouagadougou
Tél : (226) 50 32 48 48 / 88 - Fax : (226) 50 31 83 50

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Organisation administrative

Le Burkina Faso est divisé en 45 provinces, dont chacune est administrée par un Haut commissaire. Les provinces sont, à leur tour, divisées en départements.
Le pays compte 382 départements, incluant 33 communes et plus de 8,000 villages.
Le nom de la province reflète le contexte historique de la région, ou est connecté à un fait géographique.

Les 45 provinces

Nom de la province

Chef lieu

Nombre de départements

Population

BALÉ

Boromo

10

169,543

BAM

Kongoussi

9

212,295

BANWA

Solenzo

6

214,234

BAZÉGA

Kombissiri

7

214,450

BOUGOURIBA

Diébougou

5

76,444

BOULGOU

Tenkodogo

13

415,414

BOULKIEMDE

Koudougou

15

421,083

COMOÉ

Banfora

9

240,942

GANZOURGOU

Zorgho

8

257,707

GNAGNA

Bogandé

7

307,386

GOURMA

Fada N’Gourma

6

221,956

HOUET

Bobo-Dioulasso

13

674,916

IOBA

Dano

8

159,422

KADIOGO

Ouagadougou

6

976,513

KÉNÉDOUGOU

Orodara

13

198,936

KOMONDJARI

Gayéri

3

49,389

KOMPIENGA

Pama

3

73,949

KOSSI

Nouna

10

217,866

KOULPÉLOGO

Ouargaye

8

188,760

KOURITTENGA

Koupéla

9

250,699

KOURWÉOGO

Boussé

5

117,370

LÉRABA

Sindou

8

93,351

LOROUM

Titao

4

111,707

MOUHOUN

Dédougou

7

237,048

NAHOURI

5

121,314

NAMENTENGA

Boulsa

8

251,909

NAYALA

Toma

6

136,273

NOUMBIEL

Batié

5

51,449

OUBRITENGA

Ziniaré

7

198,130

OUDALAN

Gorom-Gorom

5

136,583

PASSORÉ

Yako

9

271,216

PONI

Gaoua

10

196,568

SANGUIÉ

Réo

10

249,169

SANMATENGA

Kaya

11

460,684

SÉNO

Dori

6

202,972

SISSILI

Léo

7

153,560

SOUM

Djibo

9

253,867

SOUROU

Tougan

8

189,726

TAPOA

Diapaga

8

235,288

TUY

Houndé

7

160,249

YAGHA

Sebba

6

116,985

YATENGA

Ouahigouya

13

443,967

ZIRO

Sapouy

6

117,774

ZONDOMA

Gourcy

5

127,580

ZOUNDWÉOGO

Manga

7

196,698

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Documents joints